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Secretary-General Ban Ki-moon |
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Tuesday, 14 October 2008 09:00 |
Ban calls on Member States to uphold human rights while fighting terrorism
9 octobre 2008 – Secretary-General
Ban Ki-moon has underscored that nations are duty-bound to protect
human rights while countering terrorism, in a new report made public today.
“Member States are bound
to ensure respect for human rights and the rule of law as the
fundamental basis in the fight against terrorism,” Mr. Ban wrote in a report on the implementation of a General Assembly resolution adopted last December.
In that resolution, the 192-member body confirmed that nations must
guarantee that any steps taken to fight terrorism conforms with their
obligations, specifically regarding international human rights, refugee
and humanitarian law.
The Secretary-General’s report notes that “Member States should
reaffirm their commitment to the total prohibition of torture by
prohibiting torture and cruel, inhuman or degrading treatment in
international law.”
It also calls for people responsible for torture and ill-treatment to
be prosecuted and for barring the use of statement extracted under
torture, whether interrogations take place at home or abroad.
Mr. Ban also appealed for access for monitors to all prisoners in
detention, as well as well as the closure of places of secret
detention.
“Further, Member States should abide by the principle of
non-refoulement and refrain from returning persons to countries where
they may face torture,” he writes.
The publication points out that the UN High Commissioner for Human
Rights, human rights treaty bodies and Special Rapporteurs have all
voiced concern over extrajudicial killings and summary executions; the
alleged use of secret detention centres; and irregular transfers of
people suspected of participating in terrorist activities.
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Tuesday, 14 October 2008 08:59 |
Myanmar: UN expert outlines steps for improving human rights
8 octobre 2008 – Improving
the situation of human rights in Myanmar is still a challenging task,
according to the independent United Nations expert on the issue, who
has outlined a series of measures for the South-East Asian as it
proceeds with its “road map to democracy” announced earlier this year.
“Respect for international human rights standards is indispensable in paving the road to democracy,” Tomás Ojea Quintana, Special Rapporteur on the situation of human rights in Myanmar, writes in a report released today.
“Myanmar is going through a unique moment in its political history,” he
says, noting that the country’s new Constitution was finalized in
February and adopted through a referendum in May. “The next step in the
road map for national reconciliation and democratic transition is the
election in 2010.”
He stresses that if those general elections are prepared and conducted
in an atmosphere in which human rights are fully respected, “the
process will be credible, resulting in progressive achievement of
democratic values.”
Mr. Quintana proposes four core human rights elements to be completed
by the Government before the 2010 elections. The first is to review and
amend those domestic laws which limit fundamental rights – such as
freedom of expression, opinion, peaceful assembly and association – and
contravene the new Constitution and international human rights
standards.
“The right to freedom of peaceful assembly and association, as well as
the right to freedom of opinion and expression, are fundamental rights
to be respected in the process towards the establishment of a solid and
reliable democracy,” stated the Special Rapporteur.
“However, full enjoyment of those rights remains outstanding in
Myanmar, according to reliable reports on the extension of detentions
and/or new arrests of political activists.”
Mr. Quintana proposes the progressive release of prisoners of
conscience, of which there are more than 2,000 detained in different
facilities around the country.
“Without the free participation of prisoners of conscience, the very
credibility of the general elections of 2010 would be at stake,” he
stressed, adding that prisoner release would also reduce tension and
inspire political participation.
Last month the Myanmar authorities freed several detainees as part of
an amnesty procedure, including the country’s longest-serving political
prisoner, U Win Tin, and six other senior members of the National
League for Democracy (NLD), whose leader Aung San Suu Kyi remains under
house arrest.
Mr. Quintana had welcomed the move, saying he hoped it “would be the
first in a series of releases of other prisoners of conscience.”
The transition to multi-party democratic and civil government, as
planned by the new Constitution, will require “an intensive process of
incorporating democratic values,” the Special Rapporteur notes.
Among the measures the Government should adopt are repealing
discriminatory legislation, continuing efforts to respond to the
aftermath of the deadly cyclone that struck the country in early May,
and avoiding the recruitment of child soldiers.
He also suggests a number of changes for the country’s judiciary, which
currently “is not independent and is under the direct control of the
Government and the military.” Proposed measures include guaranteeing
due process, exercising full independence and impartiality and setting
up mechanisms to investigate human rights abuses.
Mr. Quintana, who took up his post in May 2007, serves in an
independent and unpaid capacity and reports to the Geneva-based UN
Human Rights Council, as do all Special Rapporteurs.
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HCR : Les réfugiés continuent à faire l'objet d'intolérance et à voir leurs droits bafoués |
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Friday, 10 October 2008 11:51 |
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9 octobre 2008 – En
dépit de certains progrès l'an passé, un trop grand nombre de réfugiés
et de demandeurs d'asile continuent à faire l'objet d'intolérance et à
voir leurs droits bafoués dans de nombreux endroits à travers le monde,
selon la haute responsable du Haut Commissariat des Nations Unies pour
les réfugiés (UNHCR) chargée de la protection, Erika Feller.
Lors d'un discours prononcé mercredi à l'occasion de la réunion
annuelle du Comité exécutif du HCR, un organe qui se compose de 76
pays, Mme Feller a décrit l'année écoulée comme « pas la pire, mais
sans doute pas la meilleure de tous les temps ».
Présentant la Note annuelle sur la protection internationale de
l'agence pour les réfugiés, elle a toutefois estimé que de nombreux
Etats ont été à la hauteur de leurs responsabilités dans le domaine
humanitaire et des droits humains en fournissant asile et protection,
et en aidant des millions de réfugiés à entrer, à séjourner sur leurs
sols et à trouver, à terme, des solutions durables.
« L'an passé, plus de 700 000 réfugiés ont pu rentrer chez eux et 70
000 ont pu bénéficier des opportunités de réinstallation créées par un
groupe croissant et de plus en plus diversifié » de pays, a déclaré
Erika Feller. « De nouvelles lois dans plusieurs pays ont étendu l'état
de droit aux situations de déplacement, notamment grâce à des
dispositions éclairées dans des secteurs fondamentaux tels que les
violences sexuelles et sexistes. Le droit à la nationalité a été
renforcé par des efforts importants de la part des Etats visant à
garantir que les documents nécessaires sont disponibles pour
enregistrer officiellement les naissances, les décès et les mariages »,
a-t-elle ajouté.
Sous un angle plus négatif, Erika Feller a souligné « le nombre
troublant de réfugiés qui, aujourd'hui encore, ne bénéficient pas des
droits que la législation sur les réfugiés leur garantit de manière
officielle. »
« La capacité du HCR à étendre la protection est mise à rude épreuve
par l'absence de volonté politique pour la soutenir dans de nombreuses
régions, et par le manque d'enthousiasme à reconnaître l'asile comme un
acte humanitaire et non politique », a-t-elle dit. « L'asile est perçu
à travers le prisme sécuritaire dans de nombreuses régions du monde.
Cela a eu pour conséquence le refus de donner accès aux procédures
d'asile existantes à des groupes spécifiques, avec des retours forcés
et des refoulements à plusieurs reprises. »
Plus généralement, Erika Feller a déclaré que le racisme et l'exclusion
semblaient être en augmentation dans de nombreuses régions du globe.
Elle a aussi évoqué la résurgence du sentiment anti-étranger, notamment
dans plusieurs pays qui avaient auparavant une longue tradition de
soutien en faveur de l'asile et des réfugiés.
« L'intolérance a plusieurs visages », a-t-elle dit. « Manifestement
l'intolérance n'est pas seulement liée aux arrivées de réfugiés, elle
est aussi partie intégrante de l'équation de l'asile, sous des formes
plus ou moins subtiles. Elle a des effets sur les mesures de contrôle
aux frontières, sur les décisions d'octroi du statut de réfugié, sur
les programmes de réinstallation et d'intégration, ainsi que sur la
durabilité des politiques relatives à l'asile et aux réfugiés dans de
nombreux pays. »
L'image publique des demandeurs d'asile et des réfugiés a souffert
alors que proliféraient des termes négatifs les décrivant comme «
illégaux », « faux », « rejetés » et d'autres qualificatifs péjoratifs,
a-t-elle dit. « La prolifération de ces étiquettes a été décrite comme
une réponse politique désordonnée à un problème déroutant pour les pays
d'accueil, qui vise à déformer sérieusement le concept de réfugié »,
a-t-elle ajouté.
La Haut Commissaire assistante a reconnu que les gouvernements devaient
concilier de nombreux intérêts lorsqu'ils remplissent leurs obligations
en tant que signataires de la Convention de 1951 relative au statut des
réfugiés. « De toute évidence, ils doivent considérer la sécurité de
leur population, l'intégrité des frontières, la protection de
l'environnement et la prospérité du pays comme un tout », a-t-elle dit.
Près de 150 nations sont signataires de la Convention et/ou de son
Protocole de 1967, ce qui en fait un cadre universel, a indiqué Erika
Feller. Le non-respect par certains Etats des standards de la
Convention est, cependant, préjudiciable aux autres Etats qui s'y
conforment et la mettent en œuvre correctement. « Cela peut mettre en
péril le partage du fardeau, perturber le fonctionnement du système à
l'échelle internationale, provoquer des mouvements secondaires et
compliquer les dispositifs de partage des responsabilités », a-t-elle
dit.
Le partage du fardeau parmi les Etats est essentiel pour assurer,
partout dans le monde, des réponses cohérentes et équitables aux
situations de réfugiés. Actuellement, les charges ne sont pas réparties
équitablement, une majorité de réfugiés se trouvant dans des pays
n'ayant pas les ressources pour satisfaire leurs besoins, a dit Erika
Feller. |
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Conférence de l'ONU sur la DUDH |
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Monday, 25 August 2008 14:23 |
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Environ 2000
participants issus de 90 pays sont attendus à la 61e Conférence annuelle des
organisations non gouvernementales (ONG) associées au Département de
l'information (DPI) de l'ONU qui aura lieu du 3 au 5 septembre à Paris sur le
thème « Réaffirmer les droits de l'homme: la Déclaration universelle a 60 ans ».
« Nous n'essayons pas de prétendre être parvenus à un plein respect des
droits de l'homme et de la Déclaration universelle des droits de l'homme mais
nous reconnaissons les efforts et réalisations uniques accomplis par la société
civile dans le monde entier, en partenariat avec les Nations Unies, les États
Membres et d'autres acteurs, pour faire de cette vision une réalité », a déclaré
la présidente de la conférence, Shamina de Gonzaga lors d'une conférence de
presse mardi.
C'est la première fois que la Conférence annuelle DPI/ONG aura lieu hors du
siège des Nations Unies à New York. Elle se déroulera cette année dans les
bâtiments de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la
culture (UNESCO)
à Paris.
Le Secrétaire général adjoint à l'information et à la communication, Kiyo
Akasaka, a rappelé que ce choix s'expliquait par l'adoption en 1948 à Paris de
la Déclaration universelle des droits de l'homme et par la volonté d'attirer un
très grand nombre d'ONG, en particulier celles de pays en développement.
La Conférence, organisée en collaboration avec le Comité exécutif DPI/ONG,
l'UNESCO, le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et le
gouvernement français, rassemblera des intervenants du monde entier, notamment
des défenseurs des droits de l'homme et experts ayant contribué à l'élaboration
de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Le discours d'ouverture
sera prononcé par Simone Veil, une rescapée de l'Holocauste, ancienne ministre
française de la santé et figure de proue des droits de l'homme. Ingrid
Betancourt, ancienne otage franco-colombienne, récemment libérée et ancienne
candidate aux élections présidentielles colombiennes, participera par vidéo à la
séance de clôture de la Conférence, le 5 septembre. |
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Nouveau Haut Commissaire aux droits de l'Homme |
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Monday, 28 July 2008 09:00 |
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Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a décidé jeudi de nommer
Mme Navanethem Pillay, de l'Afrique du Sud, comme nouveau Haut
Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, en remplacement de
Mme Louise Arbour.
Ban Ki-moon a annoncé sa décision à l'Assemblée générale de l'ONU à
l'issue de consultations avec le président de l'Assemblée générale et
les présidents des cinq groupes régionaux d'Etats membres, a précisé sa
porte-parole, Michèle Montas.
Cette nomination doit être approuvée par l'Assemblée générale, qui examinera la question lundi prochain.
Le Secrétaire général a remercié Mme Arbour pour son action au
service de l'ONU et des droits de l'Homme et a salué son dévouement.
Avec la nomination de Mme Pillay, M. Ban est déterminé à ce que les
droits de l'Homme restent une des priorités des Nations Unies. Il
souhaite que le nouveau Haut Commissaire préserve l'indépendance de sa
fonction et maintienne de bonnes relations de travail avec l'Assemblée
générale et le Conseil des droits de l'homme.
Navanethem Pillay était depuis 2003 juge à la Cour pénale
internationale (CPI). En 1999, elle avait été élue juge-président du
Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), qu'elle avait
rejoint en 1995 en tant que juge élu par l'Assemblée générale de l'ONU. |
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HCR appelle à protéger les droits des réfugiés |
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Wednesday, 16 July 2008 12:41 |
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Le Haut Commissariat des Nations Unies
pour les réfugiés (HCR) a appelé mardi l'Union européenne (UE) à sauvegarder
les droits des demandeurs d'asile et des réfugiés dans le cadre de la
construction de l' « Europe de l'Asile ».
La France, qui préside actuellement l'UE, a présenté lundi à ses partenaires
européens un projet de Pacte européen sur l'Immigration et l'Asile lors d'un
Conseil informel des Ministres de la Justice et de l'Intérieur à Cannes. Le
document, qui est basé sur la conception d'immigration « choisie », pourrait
être ratifié en octobre, lors d'un sommet européen prévu à Bruxelles.
« Le Pacte proposé insiste sur l'importance d'organiser les migrations
régulières et de contrôler les migrations irrégulières. L'UNHCR attire
l'attention sur la nécessité de développer des mécanismes pratiques afin
d'assurer la sauvegarde des droits des demandeurs d'asile et des réfugiés dans
le contexte de la gestion des migrations et du contrôle des frontières », a déclaré
une porte-parole du HCR, Jennifer Pagonis, lors d'une conférence de presse à
Genève.
« Une "Europe de l'Asile" ne peut se construire sans que soient
données des assurances d'accès à l'Union européenne pour les personnes
recherchant la protection », a-t-elle ajouté.
Le HCR « demande instamment à l'UE, sous la présidence de la France, de
relever le défi d'améliorer la qualité des décisions prises en matière d'asile
à travers l'Europe », a déclaré Mme Pagonis. Elle a ajouté que le Haut
Commissariat aux réfugiés était prêt à coopérer avec l'UE pour atteindre cet
objectif et a jugé positives les propositions de renforcement des mesures de
coopération concrètes entre Etats membres et la création d'un Bureau d'appui
européen.
La porte-parole du HCR a également salué « la référence faite dans le Pacte
à la réinstallation des réfugiés » mais a souhaité que de nouvelles mesures
soient prises pour augmenter la participation des Etats membres aux efforts de
réinstallation des réfugiés à travers le monde. Actuellement, une minorité
parmi les 27 Etats membres met en oeuvre des programmes réguliers de
réinstallation, et l'UE fournit seulement 5% des places disponibles pour la
réinstallation des réfugiés sur le plan global, a-t-elle précisé.
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